Trente artistes ont investi les jardins de Bois-Guilbert pour la 10e Biennale de sculpture qui se tient jusqu’au 30 septembre. Cette année, un hommage est rendu à François Pompon, connu pour son rôle joué dans l’art animalier.

Aller aux jardins de Bois-Guilbert, c’est la promesse d’un moment de quiétude. L’endroit imaginé par Jean-Marc de Pas est un hommage à la nature, à la vie, à l’art. Il apaise autant qu’il remplit d’énergie. Le sculpteur a fait de cet espace, en perpétuelle évolution, une oeuvre célébrant la vie où il a installé 70 de ses pièces. Il offre ainsi une douce promenade sur 7 hectares entre des arbres remarquables, dans des jardins thématiques dédiés aux cinq continents, aux quatre saisons, aux planètes… On s’amuse à se perdre dans le labyrinthe. On se ressource près de l’eau. On rêve dans cet écrin de verdure.

Jusqu’au 30 septembre, les jardins de Bois-Guilbert sont le décor de la 10e Biennale de sculpture. Une centaine d’oeuvres ont trouvé leur place dans divers coins et recoins du lieu et du château. Il y a les fidèles de cet événement culturel. Comme Jean-Pierre Lartisien qui a toujours eu une passion pour le fer. Il revient avec ses animaux drôles, légers et expressifs. Dans son travail, Nicolas Alquin cherche un lien fort avec la nature. Ces pièces ont toutes une présence incroyable. Marc Petit est aussi un habitué des jardins. Il crée des êtres longilignes au regard mélancolique.

Cette année, la Biennale rend un hommage à François Pompon (1855-1933), sculpteur français connu pour ses oeuvres animalières. Notamment son Ours blanc conservé au musée d’Orsay à Paris. De cet artiste qui a taillé le marbre pour Auguste Rodin et Camille Claudel, on retient la pureté des lignes, les formes arrondies, la simplicité et la force des expressions de ses animaux.

  • Les jardins des sculptures sont ouverts du mercredi au dimanche de 14 heures à 19 heures à Bois-Guilbert. Tarifs : 8 €, 5 €, gratuit pour les enfants de moins de 6 ans. Renseignements au 02 35 34 70 81.