7 films en sélection officielle, 4 hors métrages hors compétitions, 6 courts métrages et 6 membres du jury pour quatre jours du festival du film canadien qui se tient du 22 au 25 mars à Dieppe.

Le festival du film canadien est désormais printanier et plus automnal. La cinquième édition qui se déroule du 22 au 25 mars à Dieppe change donc de date. « Une fois tous les deux ans, nous étions dans l’ombre du festival du cerf-volant et dans le couloir des grandes manifestations cinématographiques à Namur et Toronto. Nous ouvrons maintenant la saison à un moment où les cinéphiles attendent le festival de Cannes et où les professionnels, distributeurs et exploitants, ont du temps », explique Nicolas Bellechombre, délégué général.

Une nouvelle fois, le festival se veut une image de la création canadienne de l’année. Il reste éclectique avec un film policier avec adolescents qui volent une voiture, un drame sentimental, une comédie sur la télé-réalité, des films d’horreur, des documentaires sur de jeunes Canadiens transformés en soldats des forces armées, sur les seventies, sur la résilience du peuple acadien, sur les fermiers biologiques de l’Île-du-Prince-Édouard, sur un groupe de pêcheurs de morue, des films d’animation…

Une nouveauté : le Ciné-cyclette. Le principe est simple et sportif : le public est invité à pédaler pour fournir l’énergie nécessaire à la projection de courts métrages. Deux programmes sont proposés les 21 et 22 mars au village canadien. Le cinéma canadien, toujours singulier ? Parce qu’il est autant influencé par les œuvres américaines et françaises, qu’il puise dans les cultures inuits, amérindienne, acadiennes.