photo Emma Picq

photo Emma Picq

Elephant, c’est une pop légère, ludique et sucrée qui souffle une agréable brise, tiède et parfumée. Elephant, c’est un duo très glamour formé par Lisa Wisznia et François Villevieille. Elle a une voix fragile. Elle est comédienne et un brin insouciante. Musicien classique, il a opté pour la guitare et a gardé un ton plus sérieux. Sur des mélodies simples mais efficaces, ils chantent l’amour. Un duo, de la pop, du français, de l’amour : la formule est certes déjà connue mais celle-ci fonctionne plutôt très bien et a séduit Benjamin Biolay, The Do, les parrains, et Vanessa Paradis qui leur demandé un titre pour son dernier album, Love Songs. Eléphant qui a sorti Collective Mon Amour, est vendredi 6 décembre au Trianon transatlantique. Interview avec Lisa Wisznia.

 

Dans le titre, « Tu vois, tu vois, tu vois », vous chantez ne faisons rien qu’on ait déjà connu. Est-ce que cette phrase pourrait être la devise de votre duo ?

Totalement, nous nous sommes rendu compte que cette phrase nous allait bien, qu’elle résumait notre état d’esprit et aussi l’état d’esprit de ce premier album. Cette chanson est arrivée à la fin de la période d’écriture. Un peu comme par magie.

 

Et ce mot, collective, que représente-t-il ?

Nous faisons de la musique pour la partager. Pour pouvoir faire quelque de beau, il est nécessaire de le faire à plusieurs.

 

 

Quels souvenirs gardez-vous de l’écriture de ce premier disque ?

C’est en effet un premier disque. C’était donc tout nouveau pour moi. François, lui, fait de la musique depuis longtemps. Il a l’habitude d’être dans la création, d’enregistrer. Ce moment a été quelque chose de très fort, de violent aussi parce qu’il fallait faire des choix. Il fallait que je dise : c’est ça ou ce n’est pas ça. C’était important mais en même temps passionnant.

 

 

Vous avez attendu quelques années avant de sortir ce premier album. Pourquoi ?

L’album est quelque chose que l’on attendait. Nous étions impatients. Avec le recul, c’est une chance de ne pas l’avoir fait plus tôt. Il y aurait eu des choses non abouties. Nous avons beaucoup tourné, nous avons beaucoup appris et notre musique a pu évoluer.

 

Pour vous qui êtes comédienne, la première envie était-elle d’être sur scène ?

Oui, complètement. On a tout de suite eu l’envie d’être sur scène. Sans en avoir été consciente, c’était essentiel pour moi. La scène est l’endroit où je me sens le mieux. Quant à François, il avait davantage peur mais il y avait aussi l’envie. Nous nous sommes donc débrouillés pour jouer dans les bars.

 

Dans ce projet Eléphant, l’image semble très importante pour vous. Il y a un clip pour chaque chanson.

Oui, c’est hyper important. Un clip pour chaque titre, c’est de cette manière que nous nous sommes fait connaître et de présenter les différentes chansons de l’album. Et nous les faisons nous-mêmes. Nous avons appris à gérer tout cela.

 

  • Vendredi 6 décembre au Trianon transatlantique à Sotteville-lès-Rouen. Tarifs : de 16 à 8 €. Réservations au 02 35 73 95 15 ou sur www.trianontransatlantique.com