Qu’ils soient écrits au XVIIe ou au XXe siècles, les chants d’amour restent intemporels. C’est ce que démontre le trio Ayònis lors de ce concert Aimer à perdre la raison mardi 15 janvier à la chapelle Corneille à Rouen.

Il y a différentes manières de parler d’amour. Elles peuvent être légères, sérieuses, joyeuses, douloureuses, classiques, passionnées… Le trio Ayònis les entrelace dans un récital de musiques évoquant le sentiment amoureux. Pour ce faire, il est allé piocher dans différents répertoires du XVIIe au XXe siècles, dans des genres multiples comme la chanson, l’opéra, les mélodies…

Interprété mardi 15 janvier à la chapelle Corneille à Rouen, Aimer à perdre la raison est un parcours libre dans plusieurs univers et partitions. « Nous ne respectons pas la vérité musicologique parce que nous voulions raconter quelque chose d’intime », explique Enguerrand de Hys. Le ténor, la clarinettiste Élodie Rouet et le pianiste Paul Beynet se promène dans La Clémence de Titus de Mozart, Jules César de Haendel, L’Élixir d’amour de Donizetti, West Side Story de Bernstein, reprennent Quand on a que l’amour de Brel, Les Chemins de l’amour de Poulenc, La Chanson perpétuelle de Chausson, Je ne t’aime pas de Kurt Weill, Nous restions là de Pierre Lapointe, Aimer à perdre la raison de Ferrat, une chanson qui donne son titre à ce concert.

Les trois artistes, issus du conservatoire national supérieur de musique de Paris et réunis dans le trio Ayónis, reviennent ainsi à travers ces musiques qui s’enchaînent sur les différentes étapes émotionnelles qui vont jusqu’à faire perdre la raison.

Infos pratiques

  • Mardi 15 janvier à 20 heures à la chapelle Corneille à Rouen.
  • Tarifs : de 21 à 10 €. Pour les étudiants : carte Culture.
  • Réservation au 02 35 98 74 78 ou sur www.operaderouen.fr