COVID 19 : Pas de concerts. Pas de spectacles. Pas d’expositions… nous avons une belle pensée et apportons tout notre soutien à tous les acteurs et actrices du monde culturel, particulièrement affectés par cette mesure. Prenez soin de vous. Restez chez vous et toujours aussi curieux !

A DSN : “La Dame aux camélias” séduit toujours

par | 19 février 2015 | Théâtre

Philippe Labonne et le théâtre en Diagonale revisitent les textes classiques. Pour cette nouvelle production qu’ils créent jeudi 19 février à la scène nationale de Dieppe, ils présentent La Dame aux camélias d’Alexandre Dumas fils.

 

photo Thierry Laporte

photo Thierry Laporte

La Dame aux camélias est une femme si connue et si fantasmée. La Dame aux camélias, c’est Marguerite Gautier, une demi-mondaine amoureuse d’Armand Duval, un jeune bourgeois. Tous les deux vivront un amour fou mais impossible. Chacun devra mener sa route. De cette passion sont nés des doutes, des luttes, des désespoirs. Avec La Dame aux camélias, Alexandre Dumas, fils raconte une histoire d’amour universelle qui traverse les époques.

 

« C’est étonnant que La Dame aux camélias soit encore présente dans les esprits. Alexandre Dumas fils, lui, ne l’est plus. Et cela ne nous manque pas. Ce roman est en fait la première autofiction de l’histoire de la littérature. C’est son vécu. Il a mis toutes ses tripes sur la table. Marie Duplessis, courtisane de l’époque, très belle, a été un modèle de Marguerite Gautier ».

 

Philippe Labonne fait redécouvrir ce personnage. « Je n’ai pas imposé une vision de La Dame aux camélias. Il y a eu une rencontre d’une actrice (Karelle Prugnaud, ndlr) avec ce personnage. Nous avons travaillé avec ce qu’elle est, ce qui correspond et ce qui ne correspond pas ».

 

Chez le metteur en scène, il y a aussi la volonté de jouer cette histoire intime en ayant travaillé sur l’œuvre romanesque et non sur la pièce. « Il y a des situations jouées et des morceaux de littérature. J’ai fait le choix de la littérature qui se confronte à des textes de chanson contemporains. Tout cela se répond dans un écho ». Cette langue flamboyante d’Alexandre Dumas résonne avec les images du collectif Stella Goldschmit et la musique de Marilyn’s Dressing Room.

 

 

 

À lire également

ante. velit, ut felis dolor. suscipit