Le travail de Makiko Furuichi témoigne de son approche transculturelle et des différents territoires qu’elle relie. Est remarqué la maîtrise du trait, de la couleur, des formes, telles qu’elles ont pu lui être enseignées au début de son parcours classique à l’école des Beaux-Arts de Kanazawa. L’artiste combine ainsi une double connaissance : la culture classique et populaire japonaise et la rencontre de la peinture occidentale. Forte de ce double point de vue, l’artiste décline alors un univers proche du théâtre, où ses figures grimaçantes, cocasses, masquées, s’animent.