D’une haute et étroite boîte aux murs transparents, la contorsionniste Alice Rende explore les limites, déterminée à s’en extraire. À l’intérieur de cette colonne transparente, le mouvement est impensable, sauf à forcer le corps à se plier dans des positions désarticulées. En s’appuyant sur les parois, l’ascension est cependant possible. Le visage se déforme contre le plexiglas, le corps danse frénétiquement sa soif de liberté. Le voyage à la verticale de « Passages » est une expérience captivante entre perte de contrôle et contorsion extrême.