Le centre Abbé-Pierre à Esteville propose jusqu'au 15 décembre une exposition sur le street art engagé "Vers un monde plus juste".
Lors des Journées du Matrimoine, le musée national de l’Éducation à Rouen sort de ses réserves plusieurs ouvrages écrits par des femmes de lettres pour les enfants. La visite se déroule dimanche 20 septembre au centre de ressources.
« Soleil rose, orange, rouge » : c’est le titre de l’exposition de Julien des Monstiers présentée jusqu’au 27 septembre au musée Eugène-Boudin à Honfleur pendant le festival Normandie impressionniste.
Le musée Blanche-Hoschedé-Monet à Vernon présente « La Mémoire du limon : hommage à Claude Monet », une exposition de Lionel Sabatté à voir jusqu’au 23 décembre dans le cadre de Normandie impressionniste.
L’exposition « À La table des Romains » dévoile les menus des repas servis du Ier au IIIe siècle. Elle est présentée jusqu’au 31 octobre au théâtre romain à Lillebonne.
Dans le cadre de Normandie impressionniste, Diana Scherer expose jusqu’au 30 août à l’église Saint-Nicolas à Caen « The Light in the nets », des jardins aux formes singulières.
« À Fleur de mer » est une installation vidéo visible jusqu’au 31 août dans le hall de la gare de Rouen. Jacques Perconte entrelace l’eau et les fleurs.
Dans « ATP/Les Normandes », une exposition photographique, Charles Fréger explore à nouveau le sujet des identités régionales. C’est un magnifique travail à voir jusqu’au 27 septembre au musée des Traditions et Arts normands à Martainville-Épreville.
Le centre photographique Rouen Normandie expose une soixantaine d’images de Sarah Moon dans le cadre de Normandie impressionniste dans son lieu et au jardin des plantes. Des œuvres réalisées « D’Après Nature ».
Jusqu’au 29 août, Gérald Kerguillec, peintre normand, expose ses acryliques sur papier au musée de Louviers. « Je vais finir impressionniste » rassemble des paysages abstraits.
Pour la première fois, le centre d’art contemporain de la Matmut à Saint-Pierre-de-Varengeville consacre une exposition à la bande dessinée, plus précisément au travail foisonnant d’un trio formé par Fred Duval, EMEM et Fred Blanchard. C’est à voir jusqu’au 4 octobre.