
Les Promenades musicales du pays d’Auge | Gwendoline Blondeel et Mathilde Vialle
Au marché de Dozulé, la voix de Gwendoline Blondeel (en photo) et la viole de gambe de Mathilde Vialle dessinent une parenthèse musicale inattendue. Photo : Picasa

Au marché de Dozulé, la voix de Gwendoline Blondeel (en photo) et la viole de gambe de Mathilde Vialle dessinent une parenthèse musicale inattendue. Photo : Picasa

Avec ApotropaïK, il y a les timbres de la vièle, du luth, la flûte comme enchantée et cette voix de transe et de frisson, tout ici est d’une profonde étrangeté et d’une incroyable modernité dans ce programme musical comme d’un talisman contre les vents mauvais, les vagues scélérates et les amours malheureuses. Durée : 1 heure Tarifs : de 20 à 5 € Réservation en ligne Photo : Philippe Robin

Le festival du Poème harmonique, c’est une occasion de découvrir les trésors du patrimoine normand et d’y partager quelques-unes des plus belles pages de la musique baroque. L’ensemble normand programme de jeunes artistes qui ont participé au Concours Corneille – Concours international de chant baroque de Normandie. Allyn Wu propose de parcourir les saisons d’un cœur pastoral. Ce programme explore, à la manière d’une pastorale intime, les métamorphoses de l’amour, de l’innocence à l’acceptation. Construit comme un subtil parcours dramaturgique, le programme suit les saisons du cœur dans un récit sensible où se répondent airs français et anglais des XVIIᵉ

L’amour en musique a des vertus merveilleuses : quand on aime, c’est jusqu’à la mort – voire au-delà –, on meurt alors sur un noble madrigal et puis l’on ressuscite au parfum galant d’une villanelle. Souveraine dans le Grand Siècle français, superbe chez les Italiens, soprano nature et rieuse, Gwendoline Blondeel (en photo) incarne les multiples figures de l’Amour quand la savante polyphonie de la Renaissance cède devant l’expression brûlante et baroque de la voix soliste. Avec Mathilde Vialle à la viole de gambe et Manon Papasergio, ici à la harpe, c’est un peu comme si les Trois Grâces de

Le Concert Impromptu, c’est l’histoire de cinq musiciens d’exception qui, depuis 1991, insufflent une énergie nouvelle à la musique classique. Portés par une curiosité insatiable et un esprit résolument inventif, ils transcendent les frontières entre les genres et les publics, transformant chaque concert en une expérience vivante et généreuse. De Bach à Frank Zappa, en passant par leurs créations originales, cet ensemble virtuosea conquis les scènes du monde. Au répertoire de ce concert : Ravel, Satie, Chabrier, Lepauvre et Bizet. Tarifs : 25 €, 15 € Réservation en ligne Photo : Le Concert Imprompt

Dans ce 3ᵉ volet du portrait consacré au Consort, Théotime Langlois de Swarte, Sophie de Bardonnèche, Hanna Salzenstein et Justin Taylor font revivre les grandes heures de la Venise baroque. Les Sonates en trio d’Antonio Vivaldi sont des chefs d’œuvres du répertoire de Sonate en trio. Dans ce programme, les musiciens explorent ces sonates mais également celles d’autres compositeurs originaires de la Sérénissime qui ont également participé à l’incroyable effervescence musicale de cette ville au XVIIIᵉ siècle. Ce programme, aussi dansant et contrasté qu’intime et sensible, marie extravagances musicales et sensibilité pour un voyage musical au cœur de la musique

Pour ce concert de clôture, les Fieffés réunissent un bestiaire musical et théâtral à travers les œuvres de Graciane Finzi, Schumann, Poulenc, Lutoslawski, Kosma… Les animaux à poils, plumes ou écailles seront convoqués par la comédienne Yoanna Marilleaud, les musiciens du festival et les participants des ateliers. Tarifs : 16 €, 10 €, gratuit pour les moins de 12 ans Réservation au 06 89 98 30 26 ou en ligne Photo : Bernard Martinez

Véritable cure de jouvence, cette œuvre, le Magnificat de Bach, naît et renaît dans la plus grande joie depuis sa création. C’est le tout premier Bach du Poème Harmonique, dirigé par Vincent Dumestre. Lors des vêpres, Bach faisait découvrir au public de Leipzig des œuvres nouvelles de sa plume, comme sa version originale du Magnificat composée pour l’occasion, ou la Cantate WV 63 « Christen, ätzet diesen Tag ». Mais il les conjuguait en perpétuant la longue tradition des Cantors de Leipzig, insérant ces œuvres nouvelles parmi les motets, chorals ou hymnes qui figuraient dans le recueil Florilegium Portense, arrangés