
Matteo Franceschini
Sous le pseudonyme de Tovel, il développe une démarche résolument hybride et novatrice. Matteo Franceschini cherche à revitaliser la figure de l’auteur-interprète, en faisant de la performance un lieu de transformation où l’acte de composer et celui d’interpréter s’unissent dans un même geste. La lumière, pensée comme un instrument à part entière, vient sculpter l’espace et souligner la fusion des textures sonores : les cordes classiques rencontrent les textures synthétiques, dans une partition organique et cinétique. Ce projet, inspiré par la structure des symphonies de Beethoven, propose une expérience totale où l’architecture visuelle et le son ne font plus qu’un.

