Le centre Abbé-Pierre à Esteville propose jusqu'au 15 décembre une exposition sur le street art engagé "Vers un monde plus juste".
« Les Portes de Mossoul » de Louis-Cyprien Rials, installées dans les jardins suspendus, s’ouvrent sur la mer pendant Un Été au Havre qui compte neuf nouvelles œuvres.
Le musée des Beaux-Arts consacre une exposition à Maxime Old, homme d’intérieurs et une grande figure du design. Une centaine de pièces, au style si élégant, dessinées par un homme qui connaissait bien Rouen, sont à voir jusqu’au 5 janvier 2026.
Le MuMo (musée mobile) fait son retour dans la métropole rouennaise durant cet été 2025. Pour cette nouvelle tournée, il propose une exposition d’œuvres issues des collections du centre Pompidou à Paris. « En voyage » !
Les souvenirs de quatre artistes, Mickaël Halley, Sujin Oh, Arslane Smirnov et Valentine Traverse, sont évoqués dans cette exposition « Mémoire intruse, mémoire diffuse, images confuses », présentée jusqu’au 26 juillet à la Maison des arts Agnès-Varda à Grand-Quevilly.
À partir du 28 juin, neuf nouvelles pièces complètent la collection permanente d’œuvres d’art contemporain dans l’espace urbain. C’est un Été au Havre pour suivre les « Mouvements de la ville », titre de cette neuvième édition.
Onze artistes tunisiens ont créé un dialogue entre images et mémoire dans cette exposition, « Le Temps creuse même le marbre », présentée jusqu’au 21 septembre à l’abbaye de Jumièges.
Le Shed à Maromme consacre jusqu’au 13 juillet une exposition à Joseph Grigely, artiste américain sourd. Ce sont « des conversations » avec son travail qui sont proposées lors de « Parlez-vous la langue des signes ? »
Il brille au milieu de l’Agora Sequana. Zeus, le cheval qui a remonté la Seine à Paris lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques le 26 juillet 2024, est installé jusqu’au 23 mai à Rouen.
Jusqu’au 21 septembre, le MuMa ravive une mémoire au Havre à travers cette exposition "Paquebots, une esthétique transatlantique". Une série d’œuvres retrace cette folle épopée entre 1913 et 1942.
À l’issue d’une résidence en milieu scolaire, trois artistes, Charlotte Attal, Camille Orlandini et Alexie Turgis, présentent le fruit de leur travail, mené avec les élèves lors des Iconoclasses, jusqu’au 18 mai à la galerie Duchamp à Yvetot.