
Ciné-toiles | Le Dîner de cons
Dans « Le Dîner de cons », Francis Veber filme une bande de copains qui joue un jeu : invité un con à leur repas du mercredi. La projection est précédée du concert des Pedrazzoli Sisters.

Dans « Le Dîner de cons », Francis Veber filme une bande de copains qui joue un jeu : invité un con à leur repas du mercredi. La projection est précédée du concert des Pedrazzoli Sisters.

Le Collectif G explore la musique de chambre de manière unique, à la recherche d’un langage sans frontières entre sons et gestes, où la résonance devient un matériau théâtral. Maroussia Gentet et Matvey Zheleznyakov interprètent des œuvres de Ravel, Hersant, Kurtág, Schoeller, Bach… Tarifs : 16 €, 10 €, gratuit pour les moins de 12 ans Réservation au 06 89 98 30 26 ou en ligne Photo : Martin Noda

Au cœur du mouvement « girlie photography » des années 1990, Mika Ninagawa fait partie des premières artistes japonaises célébrant l’émancipation des jeunes filles dans un monde très patriarcal. Son style « pop » est une ode à la nature. Sa projection monumentale sur la façade de la Cathédrale de Rouen, que Monet utilisa pour ses expérimentations sur les variations atmosphériques, suit comme fil conducteur la collection d’estampes japonaises de Monet, et crée un dialogue entre les images prises par Mika Ninagawa dans le jardin de Giverny et des images plus urbaines et pop de la culture japonaise. Lisez

Des œuvres sur l’eau ou le long des quais, d’autres sur un parvis ou dans un square : voilà Un Été au Havre avec six nouvelles créations qui viennent enrichir la collection permanente qui compte vingt-deux œuvres. Gaspard Combes a réalisé "Icebergs". Sophia Taillet a posé les miroirs de "Spinning Around". Samuel Trenquier a enfermé des génies dans ses 25 jarres colorées. Le "Corallium" de Charlotte Huard est à voir sur le quai de L'Île. Des histoires sont à écouter dans "La Maison des rêves" de Grégory Chatonsky. Guillaume Aubry rend hommage à Monet avec "Sur Le Motif". Lisez

Dans un cadre poétique et un poil nostalgique, Les Barjes ont installé leur Murmurophone. Juste un téléphone avec un cadran qui tourne, un câble qui s’enroule, une poésie apprise par cœur. La personne qui décroche se retrouve seul avec une voix qui partage quelques mots, un souvenir, un poème… Sans réservation photo : Maxime Guérin Aller à l’aître Saint-Maclou en transport en commun avec le réseau Astuce

Cette exposition, « À La Table des Romains », conçue en partenariat avec l’Institut national de recherches archéologiques préventives, l’Université de Rouen Normandie et le Groupe archéologique du Val-de-Seine, propose de rendre accessibles des découvertes souvent méconnues et d’ouvrir une réflexion plus large sur la gastronomie antique, en particulier à l’époque de l’Empire romain. Elle aborde plusieurs questions : que mangeait-on ? Quels modes de cuisson étaient utilisés ? Comment s’organisait le rythme des repas ? Le parcours est ponctué de reconstitutions d’objets archéologiques ainsi que de plantes aromatiques, offrant un éclairage concret sur les pratiques alimentaires antiques. Tarifs : 3,50

L’œuvre d’Ange Leccia explore la mémoire, le paysage et les émotions à travers des images simples et évocatrices. Aux jardins de l’abbaye Saint-Georges de Boscherville, il déploie une constellation d’images autour du jardin comme force vivante. Dans la salle capitulaire, une version revisitée de l’installation vidéo « (D’)Après Monet » est présentée, en écho à l’univers de Claude Monet. Au Pavillon des vents, des écrans composent un ensemble de motifs filmés au fil des années, captant une énergie du vivant. Sur le parvis, un ikebana monumental associe végétaux et couleurs dans une composition immersive. Lisez l’article Tarifs : 6,50 €, 5

Plongé dans un décor luxuriant inspiré des voyages de Jean Delacour, fondateur du parc zoologique et botanique de Clères, le visiteur explore le rôle clé du parc dans l’étude et la conservation des oiseaux. Métamorphosée en jungle d’Asie du Sud-Est, la grande salle voûtée du château accueille une scénographie spectaculaire mêlant végétation et temple en ruines. Une trentaine de spécimens naturalisés, ainsi que des panneaux pédagogiques, illustrent les mécanismes d’adaptation, les menaces qui pèsent sur les espèces et les enjeux de leur préservation. Lisez l’article Tarifs : de 12 à 9 €, gratuit pour les moins de 3 ans, les personnes en situation de handicap,

Lors d’une résidence à la ferme Saint-Siméon, lieu qui a accueilli de grands peintres, Julien des Monstiers propose une immersion dans les paysages maritimes. « Soleil rose, orange, rouge » est centrée sur la matière, les textures et les couches de peinture, entre figuration et abstraction. Tarifs : 9 €, 7 € Fermeture entre 13 heures et 14 heures Renseignements au 02 31 89 54 00

Lionel Sabatté, figure singulière de la scène contemporaine et nommé pour le prix Marcel Duchamp 2025, développe une œuvre à partir de matériaux recyclés ou organiques marqués par le temps. Pour cette exposition « La mémoire du limon, hommage à Claude Monnet », il a récupéré le limon du bassin aux nymphéas dans le jardin de Giverny lors de son curage pour en faire un pigment, utilisé dans des sérigraphies issues de photographies d’archives et d’actualité. Il propose ainsi une immersion organique dans l’univers mémoriel et prospectif des jardins d’eau et de fleurs de Claude Monet à Giverny. Tarifs : 5,50

La pluie, lorsqu'elle advient, transforme le paysage. Elle voile la lumière, brouille les limites de la terre et du ciel, recouvre toute surface, imprègne l'air et la terre. Comment représenter cet élément translucide et incolore qui voile le paysage et obscurcit l’horizon ? Un magnifique défi pour des artistes en quête de renouveau technique, artistique et esthétique. A travers 150 oeuvres magistrales, et en dialogue avec un volet scientifique au Pavillon des Transitions, la Métropole Rouen Normandie vous invite à une exploration sensible, de la fin de XVIIIe siècle aux défis climatiques contemporains. Au musée des Beaux-Arts, le parcours se structure en

Cette exposition propose, grâce aux fonds remarquables du musée, de découvrir la « science en train de se faire » au regard des prémices de cette instruction spécifique qu’est la science « physique ». Initiée dès l’école primaire sous la IIIe République, ses évolutions sont grandissantes et concernent également l’enseignement secondaire, du lycée napoléonien aux méthodes actuelles. Trois axes structurent le propos : l’optique, les poids et mesures et l’électricité. Aux côtés des instruments spectaculaires, vous retrouverez des manuels scolaires, des photographies, du matériel didactique et des travaux d’élèves : près de 130 objets qui permettent une recontextualisation complète.