Forêts est la célébration d’un espace mystérieux, une exploration sonore pendant la saison du printemps. Avec Alberta, la fougère, Nelson raconte en musique tout ce qui ne se voit pas. C’est mercredi 5 novembre au théâtre à Coutances et dimanche 7 décembre au Trianon transatlantique à Sotteville-lès-Rouen.
« Le printemps est une saison musicalement riche. Il suffit de se poser en un endroit et d’écouter. J’habite à la campagne. Autour de la maison, on entend beaucoup de sons ». Lucie Malbosc a donc beaucoup écouté et enregistré diverses sonorités. Après avoir exploré les sensations du froid dans Premières Neiges avec Nelson, le duo qu’elle forme avec Hélène Deulofeu, la chanteuse et compositrice poursuit son exploration de la nature. Cette fois, elle a souhaité conter l’univers de la forêt, si foisonnant.
Présenté le 5 novembre au théâtre de Coutances et le 7 décembre au Trianon transatlantique à Sotteville-lès-Rouen, Forêts raconte le réveil d’une nature au printemps à travers des chansons et des musiques écrites avec une matière sonore sculptée. « C’est une expérience de concert que nous avons voulu poétique et onirique » dans un décor fait de trois rideaux de fils circulaires symbolisant les arbres. Forêts fait entendre avec poésie le retour des oiseaux, la marche des insectes, les secrets échangés entre les arbres, le clapotis de l’eau… Nelson n’oublie pas les peurs et tout l’imaginaire que suscite la forêt.
Pour quelques titres, Nelson accueille une troisième interprète. Alberta est une fougère. « Nous lui donnons la parole. Elle réagit à la voix, aux caresses et à l’eau ». Grâce à un dispositif innovant, Lucie Malbosc intègre dans ses machines les signaux électriques de la plante. Alberta chante ainsi avec Nelson.
