Toute la journée

Claire Adelfang | Le Chai à vin révélé

parc Camille-Claudel allée François-Mitterrand, Rouen

Le chai à vin de Rouen se dévoile dans une exposition photographique présentée dans l’espace public. Claire Adelfang révèle un site emblématique du patrimoine industriel rouennais, aujourd’hui inaccessible. Elle invite à redécouvrir ce lieu monumental et à s’interroger sur son histoire, son architecture et sa transformation à venir en centre d’art contemporain.   Lisez l’article Aller voir l’exposition en transport en commun avec le réseau Astuce

Mélanie Dornier | Lisières sauvages

Mélanie Dornier | Lisières sauvages
Le Passage 54, rue Jules-Ferry, Fécamp

L’histoire commence ainsi, au moment où tout bascule. Une femme décide soudainement de tourner le dos à la société. En quête d’un nouvel équilibre, elle s’enfonce dans la forêt. Non loin de là vit Mélusine, mi-femme, mi-créature, victime d’un maléfice. Entre mythe et réalité, les deux récits de métamorphose s’enlacent. Réalisés grâce au procédé argentique Lith, les tirages monochromes de Mélanie Dornier révèlent la figure féminine et interrogent notre rapport à la nature, à l’animalité et à la liberté.   Renseignements au 02 35 29 22 81 Photo : Mélanie Dornier

Lumière sur la donation Henri et Suzanne Baderou

Musée des Beaux-Arts de Rouen esplanade Marcel-Duchamp, Rouen

À l’occasion des 50 ans de cette donation majeure, le musée des Beaux-Arts rend hommage au couple de collectionneurs Henri et Suzanne Baderou. Leur généreux legs (près de 6 000 dessins du XVe au XXe siècles) constitue la majeure partie du fonds d’arts graphiques du musée. L’exposition invite à découvrir l’histoire de la donation, un panorama de cinq siècles de créations graphiques, puis un ensemble dédié à l’insolite et l’humour, cher à Baderou.   Lire l’article Renseignements au 02 35 71 28 40 ou en ligne Aller au musée en transport en commun avec le réseau Astuce

Jamais trop rococo !

Jamais trop rococo !
Musée des Beaux-Arts de Rouen esplanade Marcel-Duchamp, Rouen

Exubérant, fantasque, raffiné : le style rocaille du XVIIIe siècle se dévoile dans toute sa richesse. « Jamais trop rococo ! » explore l’univers des ornemanistes, ces inventeurs de formes dont les dessins inspiraient ébénistes, faïenciers, sculpteurs ou bronziers à travers toute l’Europe. À travers près de deux cents dessins, gravures et objets, l’exposition montre comment ce style foisonnant a marqué les arts décoratifs. Elle dévoile aussi la modernité de cette esthétique, dont certains motifs réapparaissent aujourd’hui jusque dans le tatouage contemporain.   Lire l’article Renseignements au 02 35 71 28 40 ou en ligne Aller au musée en transport en commun

Ports en vues

Ports en vues
MuMa, musée d'art contemporain André-Malraux 2, boulevard Clemenceau, Le Havre

Depuis plusieurs années, les expositions d’hiver du MuMa invitent le visiteur à redécouvrir les collections du musée en proposant autour d’un thème des rencontres inédites et des rapprochements entre des artistes d’horizons et d’époques divers. « Ports en vues » est ainsi conçue comme une promenade dans le paysage portuaire de Raoul Dufy à Pierre et Gilles. Environ cent-vingt œuvres constituent le parcours de cette exposition, couvrant un siècle d’histoire de l’art.   Lire l’article Tarifs : 7 €, 5 € Renseignements au 02 35 19 62 62 ou en ligne 

KLR | Bande originale

KLR | Bande originale
Le Tetris Fort de Tourniville - 33, rue du 329e RI, Le Havre

KLR conjugue ses inspirations musicales et cinématographiques pour réinterpréter des scènes cultes. Elle expose ses traits à même le mur en noir et blanc, comme une forme d’écriture qui relie cinéma, musique et dessin. Elle dessine à la ligne claire, technique emblématique des BD franco-belges et des comics des années 1950 à 1970, transmise par Hergé, Franquin et, plus récemment, Charles Burns. Elle met en lumière un héritage culturel marqué par les Trente Glorieuses, symbole d’une époque de virtuosité artistique et de bouleversements sociaux.   Photo : KLR

Karim Jaâfar

Karim Jaâfar
espace Marc-Sangnier rue Nicolas-Poussin, Mont-Saint-Aignan

L’espace Marc-Sangnier présente l’œuvre de Karim Jaâfar, calligraphe marocain de renom. Autodidacte, il fusionne tradition et modernité dans une calligraphie arabe libre et expressive, porteuse de spiritualité et de messages universels.   Photo : Karim Jaâfar Aller voir l’exposition en transport en commun avec le réseau Astuce

Du dessin au tissu

Du dessin au tissu
Musée de la corderie Vallois 185, route de Dieppe, Notre-Dame-de-Bondeville

Le dessin est aussi au cœur de l’industrie textile. La Corderie Vallois propose de redécouvrir les pratiques des dessinateurs d’indiennes, des créateurs de motifs et des techniciens du tissage, véritables inventeurs de formes. En écho à ce patrimoine, l’artiste contemporaine Juliette Green présente une création inédite inspirée des archives industrielles de la région.   Renseignements au 02 35 74 35 35 Aller au musée en transport en commun avec le réseau Astuce

Fantastique Physique !

Munaé - musée national de l'Éducation 185, rue Eau-de-Robec, Rouen

Cette exposition propose, grâce aux fonds remarquables du musée, de découvrir la « science en train de se faire » au regard des prémices de cette instruction spécifique qu’est la science « physique ». Initiée dès l’école primaire sous la IIIe République, ses évolutions sont grandissantes et concernent également l’enseignement secondaire, du lycée napoléonien aux méthodes actuelles. Trois axes structurent le propos : l’optique, les poids et mesures et l’électricité. Aux côtés des instruments spectaculaires, vous retrouverez des manuels scolaires, des photographies, du matériel didactique et des travaux d’élèves : près de 130 objets qui permettent une recontextualisation complète.  

Joseph Le Dieu | Le Sud-Manche au XIXe siècle

Abbaye aux Dames place Reine-Mathilde, Caen

L’exposition des dessins de Joseph Le Dieu (1815-1880) a été imaginée comme une véritable promenade dans la moitié sud du département de la Manche, du Coutançais à l’Avranchin. L’artiste a dessiné à Saint-Pair, à la mare de Bouillon, à Granville, à Saint-James, à Avranches, à Gratot et dans la campagne environnante. Le regard attentif et observateur de Joseph Le Dieu, au-delà de la recherche du pittoresque et de l'approche romantique de son époque, rend ainsi compte de cette société provinciale, rurale et littorale sur laquelle il existe peu de documentation. En dehors de l'intérêt archéologique et ethnographique qu'ils suscitent, et

Dessiner Flaubert : Rochegrosse

Dessiner Flaubert : Rochegrosse
musée Flaubert et d'histoire de la médecine 51, rue de Lecat, Rouen

Le musée Flaubert consacre son exposition à Georges-Antoine Rochegrosse, grand illustrateur qui sut traduire en images toute l’intensité des œuvres de Gustave Flaubert. L’exposition réunit dessins, aquarelles et compositions gravées réalisés pour « Salammbô » et « La Tentation de saint Antoine ».    Lire l’article Renseignements au 02 76 30 39 90 ou en ligne Aller au musée en transport en commun avec le réseau Astuce

Festival Spring | Post Uit Hessdalen

complexe Marcel-Sauvage place Sadi-Carnot, Notre-Dame-de-Bondeville

Depuis plus de vingt ans, Stijn Grupping lance des balles rebondissantes contre tout ce qui l’entoure - table, mur, chaise, formant un jeu de lignes tantôt gracieuses et rythmées, tantôt complexes et puissantes. Pour « Ballroom », le public prend place dans un camion aménagé dans lequel le jongleur fait exécuter à des balles rebondissantes, avec beaucoup de maîtrise et un peu de magie, une chorégraphie extraordinaire. Et si on laissait les balles dessiner leur propre danse, comment se déplaceraient-elles dans l’espace ? Accompagné de sonorités composées par Jochem Baelus et Frederik Meulyzer, et sans mot dire, Stijn Grupping invite le public

Compagnie Fauve | À Ton Image

Le Sillon rue Winston-Churchill, Petit-Couronne

Qui se cache derrière les algorithmes ? Qui sont ces personnages qui semblent tout savoir ? « À Ton Image » emmène à la vitesse de la 5G à la recherche de celle qu’on surnomme « la plus belle fille du lycée ». Elle a disparu après avoir posté une vidéo devenue virale, faisant d’elle la cible d’une horde de hakers. Grâce aux informations qu’elle a laissées sur le web, une course-poursuite s’engage, dont personne ne sortira indemne, pas même les spectateurs. Réseaux sociaux, cyberharcèlement… Une fable technologique captivante au cœur d’un sujet de société brûlant.   Durée : 1h15

Festival Déviations | Compagnie Yvonne III

Le Volcan rue de Paris, Le Havre

Autour de la table familiale ou au café du coin, les parties de cartes traversent les générations. Sur scène, l’interprète a un truc avec les cartes, c’est son dada. Elles l’obsèdent depuis longtemps. Avec « Je suis 52 », Claire Chastel et Camille Joviado proposent un monologue intime, initiatique et magique, qui nous éclaire sur les origines et les pérégrinations de ce jeu désormais universel, sur les croyances et projections qui y sont associées, et surtout, nous conter cette histoire d’amour singulière… avec une carte à jouer.   Durée : 50 minutes Tarifs : 18 €, 16 € Réservation au 02 35 19 10 20 ou en ligne Photo : LCP

Festival Spring | Compagnie Placement libre

Théâtre Jean-Vilar Square de Niederwerrn, Ifs

"La Technique du poisson doré" est un spectacle original et surprenant à la frontière entre concert et cirque. Sur scène, un convoyeur géant traverse tout l’espace. Il transporte des formes géométriques en bois et en métal, comme une étrange partition graphique. Tandis qu’un musicien compose et interprète la musique en direct, un acrobate, tel un ouvrier des Temps Modernes, se déplace sur ces formes mouvantes, en équilibre, parfois emporté, parfois en maîtrise, comme pris dans une chaîne de production musicale. Tout se transforme : les objets, les sons, les corps. Le public assiste à une mécanique infernale où chaque geste,

Tremplin Phénix

Maison de l'Université Place Emile-Blondel, Mont-Saint-Aignan

En groupe ou en solo, ce tremplin musical est l’occasion pour les étudiants de faire découvrir leurs talents sur la scène de la Maison de l’Université ! Un jury composé de professionnels de la musique, d’universitaires et d’étudiants, ainsi que le public, sont invités à voter, afin d’élire la proposition de leur choix. Les gagnants pourront alors accéder à la tournée normande et bénéficier d’un accompagnement professionnel aux côtés des autres lauréats caennais et havrais.   Réservation au 02 32 76 93 01 ou à spectacle.culture@univ-rouen.fr Aller au concert en transport en commun avec le réseau Astuce Photo : DR

Festival Spring | Post Uit Hessdalen

complexe Marcel-Sauvage place Sadi-Carnot, Notre-Dame-de-Bondeville

Depuis plus de vingt ans, Stijn Grupping lance des balles rebondissantes contre tout ce qui l’entoure - table, mur, chaise, formant un jeu de lignes tantôt gracieuses et rythmées, tantôt complexes et puissantes. Pour « Ballroom », le public prend place dans un camion aménagé dans lequel le jongleur fait exécuter à des balles rebondissantes, avec beaucoup de maîtrise et un peu de magie, une chorégraphie extraordinaire. Et si on laissait les balles dessiner leur propre danse, comment se déplaceraient-elles dans l’espace ? Accompagné de sonorités composées par Jochem Baelus et Frederik Meulyzer, et sans mot dire, Stijn Grupping invite le public

Festival Spring | Betterland Compagnie

Théatre des miroirs rue Martin-Luther-King, Cherbourg

« Body Territory » de la Betterland Compagnie raconte ces histoires qui empêchent de parler, là où la loi est absente et la justice inexistante, rare ou inappropriée. Quoi de mieux qu’un western féministe pour offrir la liberté d’imaginer les fuites, les émancipations, les réparations collectives nécessaires à la construction du futur ? 3 femmes, avec une corde et des couteaux, racontent des histoires de grand-mères, de générations qui n’ont pas connu la liberté de parole, de femmes migrantes confrontées aux questions de territoire et d’injustice, de femmes jugées, parfois condamnées. Une révolte polyphonique qui tente de résoudre l’énigme d’un monde meilleur.

Festival Spring | Les Complémentaires

Cirque-Théâtre 2, rue Augustin-Henry, Elbeuf

Ici, il y a toujours de la musique. Une musique qui fait danser, suer, pleurer. Quelque part entre le fond d’une guinguette et le haut d’un pont. Elle, elle est déjà là-haut, au-dessus du tout, fascinée par le vide. Lui, il est en bas, les pieds et les mains dans la terre. Ensemble, ils jouent avec la vie. Elle se jette. Il la rattrape. Ici, il y a un moment où tout peut basculer. Au gré de voltiges au cadre coréen ou au main-à-main, un homme et une femme se cherchent, se défient, se relancent sans cesse, dans une tension

Bertrand Belin

Le 106

Pour ce nouvel album studio, Bertrand Belin a choisi d’explorer de nouveaux paysages sonores, de poursuivre et conduire plus loin encore ses recherches, creuser un peu plus son sillon. Le piano, en majesté sur une partie des titres, apporte une grâce supplémentaire au savant dosage électronique / guitare / batterie à l’œuvre dans ses plus récents albums mais présenté sous un nouveau jour. Les cordes viennent ici et là soulever l’harmonie et la voix vers des météos de tout types. Le rapport est toujours de la terre au ciel et inversement. Les thématiques de ce nouvel album sont existentielles, il

Las Hermanas Caronni

Chapelle Corneille 30, rue Bourg-L'Abbé, Rouen

Las Hermanas Caronni c’est le violoncelle caméléon de Laura et la beauté grave de la clarinette basse de Gianna. Musiciennes et chanteuses à l’appétit musical immense, les deux sœurs ont parcouru le monde, de l’Opéra de Buenos Aires aux scènes européennes. Avides de rencontres et d’expériences, elles aiment explorer de nouveaux territoires et prendre la tangente à travers des influences qui célèbrent leurs origines argentines. Sur scène, leur connivence résonne avec émotion et invite à l’évasion.   Durée : 1h30 Tarifs : de 24 à 5 € Réservation au 02 35 98 45 05 ou en ligne Photo : Rodolphe

Festival Spring | Compagnie Non Nova

Théâtre de La Foudre rue François-Mitterrand, Petit-Quevilly

L’artiste Phia Ménard aime jouer avec l’invisible. Après avoir fait du vent un véritable partenaire de scène dans L’Après-midi d’un foehn, l’artiste explore cette fois la nuit. Dans « Nocturne (Parade) », le public, installé tout autour de l’espace de jeu, est plongé dans l’obscurité, invité ainsi à éveiller ses sens autrement. Ici, il faut ressentir avant de voir, écouter avant de distinguer, imaginer avant de comprendre. Au fil du spectacle, les objets s’animent, les paysages se gonflent, et une étrange parade prend vie, fragile et mouvante. Privé de ses repères visuels, le public est contraint d’expérimenter autrement son rapport

Festival Déviations | Émilie Rousset

Le Volcan rue de Paris, Le Havre

Émilie Rousset invente des dispositifs scéniques singuliers qui placent la parole et l’oralité au centre, intègrent des éléments vidéo et renouvellent le rapport traditionnel au public. Son théâtre d’enquête documentaire est nourri d’archives patiemment engrangées et d’entretiens au long cours auprès de spécialistes sur des sujets ciblés. Dans « Affaires familiales », elle poursuit ainsi son exploration des archives contemporaines, à partir de rencontres avec des avocates et des justiciables à travers l’Europe. Sur scène, sept actrices et acteurs européens rejouent ces rencontres : une avocate spécialisée dans les enlèvements d’enfants, une avocate experte en droit des familles LGBT, le père italien d’un enfant né par GPA, une policière catalane des Mossos d’Esquadra, des dénonciations d’incestes réduites au silence, des victoires devant

CieF | Tendre Carcasse

Théâtre Legendre 1, square Georges-Brassens, Évreux

Dans « Tendre Carcasse », deux hommes et deux femmes, dans leur vingtaine, se présentent en éclats de confidences, données identitaires, anecdotes personnelles. Sur le mode de la conversation anodine, ils décryptent leur rapport à leur propre corps, évoquent leurs complexes et l’emprise du regard des autres. Entre fiction intime et autobiographie diffractée, la parole se délie dans la proximité physique et se métamorphose en mouvements, jusqu’à ce que la joie libératrice de la danse envahisse tout et enflamme les interprètes, débarrassés du superflu et des contraintes normatives. Sur une musique électro qui dérive vers une techno de dancefloor, les corps se lâchent, dévoilent leur lumière intérieure et leur brillance unique.   Durée : 45 minutes Tarifs : de 20 à 10 € Réservation au 02 32 29 63 32

Festival Spring | Compagnie SCoM

Festival Spring | Compagnie SCoM
Théâtre de l'Arsenal avenue des Falaises, Val-de-Reuil

"Flam(m)e" interroge les manières dont le corps et en particulier le corps sportif des filles/femmes est perçu bien au-delà de ses capacités performatives, jusqu’à devenir un objet de désir social et un enjeu politique. Flam(m)e est une adaptation libre du roman de Lola Lafon la petite communiste qui ne souriait jamais, relatant le destin de Nadia Comaneci, jeune gymnaste roumaine de 14 ans devenue mythe planétaire au J.O de Montréal en 1976 où elle obtient la note maximale de 10. Dans ses créations, Coline Garcia travaille à la déconstruction des stéréotypes de genre ou d’origine.   Durée : 45 minutes

Adama Diop | L’Apocalypse d’Adam et Aimée

Théatre des Cordes 32, rue des Cordes, Caen

Au crépuscule de sa vie, un homme s’interroge et raconte à sa fille à naître comment c’était avant, avant l’extinction, la disparition de la terre, avant l’effroi. Elle n’est pas encore née, mais il a tant à lui transmettre. Que va-t-il rester de nous ? De nos histoires ? Que restera-t-il de nos mémoires quand nous disparaîtrons ? Que restera- t-il de la langue ? De la littérature ? Quel monde laisserons-nous aux générations futures ? Comment la nature renaîtra, plus florissante, plus puissante encore ? Magnétique, Adama Diop s’empare de l’Apocalypse pour un voyage musical entre dystopie et poésie.

Julie Deliquet | La guerre n’a pas un visage de femme

Théâtre d'Hérouville 1, square du Théâtre, Hérouville-Saint-Clair

Julie Deliquet déploie un passionnant théâtre documentaire sur les femmes qui, dans l’ombre, ont fait acte de bravoure pendant la Seconde Guerre mondiale. Venues des quatre coins du pays, d’anciennes camarades du front se rassemblent dans l’intimité d’un appartement communautaire. En ce printemps 1975, une journaliste est venue recueillir leurs témoignages sur magnétophone. Cette jeune reporter, c’est Svetlana Alexievitch qui, de cette matière, produira une œuvre majeure, consacrée par le Prix Nobel de littérature en 2015. En ranimant ces échanges sur scène, Julie Deliquet réhabilite le rôle déterminant, et pourtant passé sous silence, de ces femmes, auxquelles dix comédiennes donnent,

Kid Congo & The Pink Money Birds

Le Tetris Fort de Tourniville - 33, rue du 329e RI, Le Havre

Avec un son de guitare fuzz inimitable, Kid Congo Powers a traversé, avec style et fracas, les plus belles années de l’histoire du punk-rock et de la noise. Il fonde The Gun Club, joue avec les Cramps dans les eighties avant de tourner avec Nick Cave en tant que Bad Seed. Adorateur de la première heure des Ramones, le Kid de 66 ans a traversé quatre décennies en mettant le feu au poudre ! Depuis 2005, sa musique prend un tournant plus personnel avec ses Pink Monkey Birds : Ron Miller et Mark Cisneros. En leur compagnie, il explore en

Printemps de la chanson | Jean-Marc Sauvagnargues

salle Risle-en-Scène 2, place de Verdun, L'Aigle

Jean-Marc Sauvagnargues, batteur et manageur des Fatals Picards, fait découvrir ou redécouvrir l’œuvre de son idole absolue, Michel Berger, disparu il y a déjà plus de 30 ans. Il joue au piano et chante les chansons et, à travers elles, raconte les différents moments de la carrière et de la vie du chanteur. Une histoire, où l’on découvre l’interprète, l’auteur, le compositeur mais aussi où l’on fait connaissance avec l’homme qu’était cet artiste de la chanson française.    Tarifs : 15 €, 10 € Réservation au 02 33 84 44 07 ou en ligne Photo : Kynoy

Dakh Daughters | Break The Rock

Le Rive Gauche 20, avenue du Val-l'Abbé, Saint-Etienne-du-Rouvray

En 2014 ,elles jouaient à Kiev sur les barricades de Maïdan face aux forces militaires. En plein conflit russo-ukrainien, les Dakh Daughters signent sur la scène internationale des spectacles explosifs aux allures d’acte de résistance. Break The Rock reprend les codes chers au girls band, des chansons faites de textes poétiques ou folkloriques sur fond de vidéos fantasmagoriques ou réalistes, une orchestration live détonante, un assemblage qui sonne comme un cocktail artisanal lancé au mur de la résignation. Au chant, violoncelle, accordéon, guitare, contrebasse ou percussions, le groupe se permet tout : l’hommage aux lignes harmoniques slaves, des compositions théâtrales

Christophe Alévêque

La Traverse

Christophe Alévêque revient avec « Vieux con ? »  La suite, un spectacle où, en penseur libre, il dresse un constat acerbe du monde moderne. Entre dérèglement climatique, démocratie malade, peur médiatique et hypocrisie sociale, il revendique son décalage avec son époque.   Tarif : 32 € Réservation au 02 35 81 25 25 ou sur en ligne Photo : Stéphane Kerrad Aller au spectacle en transport en commun avec le réseau Astuce

Printemps de la chanson | NORD//NOIR

La Luciole 171, rue de Bretagne, Alençon

Dans un brouillard épais, sur des pavés boueux, une fête sombre fait briller la nuit froide. NORD//NOIR y scande les tourments de cette époque sur fond de Cold Gabber qui fait sauter les tristes et sourire les déçus. Son live puissant et généreux sublime le folklore du nord en jouant des contrastes, comme une terreur lumineuse.   Première partie : Mona Guba Tarifs : de 14 à 8 € Réservation au 02 33 32 83 33 ou en ligne Photo : Gwen Mint

Festival Spring | Post Uit Hessdalen

complexe Marcel-Sauvage place Sadi-Carnot, Notre-Dame-de-Bondeville

Depuis plus de vingt ans, Stijn Grupping lance des balles rebondissantes contre tout ce qui l’entoure - table, mur, chaise, formant un jeu de lignes tantôt gracieuses et rythmées, tantôt complexes et puissantes. Pour « Ballroom », le public prend place dans un camion aménagé dans lequel le jongleur fait exécuter à des balles rebondissantes, avec beaucoup de maîtrise et un peu de magie, une chorégraphie extraordinaire. Et si on laissait les balles dessiner leur propre danse, comment se déplaceraient-elles dans l’espace ? Accompagné de sonorités composées par Jochem Baelus et Frederik Meulyzer, et sans mot dire, Stijn Grupping invite le public

Festival Spring | Compagnie La Main de l’homme

Théâtre des Halles 6, place Jean-Claude Lemoine, Tessy-Bocage

Comment expliquer à une mère qui s’est battue pour emmener ses enfants en France et leur donner le meilleur, que son fils arrête son métier d’ingénieur pour faire du cirque ? À travers un solo de danse et cirque, Mahamat, né en Côte d’ivoire et ayant grandi en France, explore le tiraillement entre ses aspirations personnelles et les injonctions sociales, tout en abordant les thèmes de la dette familiale et du choc des cultures. Avec Clément Dazin à la mise en scène, le spectacle mêle texte et virtuosité corporelle, offrant une réflexion intime et universelle sur la quête de soi.

4 garçons dans l’Vian

Théâtre de Caen 135, boulevard Maréchal-Leclerc, Caen

Les 4 garçons dans l'Vian proposent de découvrir de nouvelles chansons de Boris Vian, des moins connues où l’humour, la gravité et l’étrangeté s’entrelacent avec délice.   Réservation au 02 31 30 48 00 ou en ligne Photo : DR

Festival Spring | Martin Palisse, Stefan Kinsman, David Gauchard

La Renaissance rue de L'Hôtellerie, Mondeville

« Exister, c’est oser se jeter dans le monde » disait Simone de Beauvoir. Le jongleur Martin Palisse et l’acrobate Stefan Kinsman se confient sans pudeur au metteur en scène et portraitiste David Gauchard. Ensemble, ils questionnent les traces que leur père a laissées en eux. Les mots sont parfois violents mais l’acte physique devient une sorte d’invitation à l’oubli, à l’amitié, à la famille qu’on se fabrique plus qu’à celle qui nous voit naître. Entre quête d’identité, acte performatif et apprentissage de la douceur, « Commencer à exister » finit par soulever avec finesse et humour une forme d’espoir de la

Festival Spring | Michael Zandl, David Eisele, Kolja Huneck

La Brèche rue de la Chasse verte, Cherbourg-en-Cotentin

Pour faire danser une visseuse, tournoyer des scies circulaires et voler des marteaux, c’est en compagnie de Michael Zandl, David Eisele et Kolja Huneck qu’il faut passer la soirée. Avec « Sawdust Symphony » (symphonie de sciure), les artistes combinent leur passion commune pour l’artisanat, le bois et la manipulation d’objets. Visseuses, ciseaux à bois, marteaux, colle, clous et autres scies circulaires… voilà les accessoires de jeu de ce dialogue, à la fois sérieux et joyeux, entre un travailleur et son outil. Conjuguant jongleries, acrobaties et illusions visuelles, le trio plonge dans un univers de construction fascinant, une expérience de bricolage unique