Karim Jaâfar

Karim Jaâfar
espace Marc-Sangnier rue Nicolas-Poussin, Mont-Saint-Aignan

L’espace Marc-Sangnier présente l’œuvre de Karim Jaâfar, calligraphe marocain de renom. Autodidacte, il fusionne tradition et modernité dans une calligraphie arabe libre et expressive, porteuse de spiritualité et de messages universels.     Photo : Karim Jaâfar Aller voir l’exposition en transport en commun avec le réseau Astuce

Le Récigraphe | Les Émotions de Louison

Espace culturel François-Mitterrand parc Georges-Pierre, Canteleu

Louison est une petite fille de 4 ans. Comme beaucoup d’enfants de son âge, elle est parfois envahie par ses émotions. C’est quoi une émotion ? Qu’est-ce qui se passe dans le corps lorsqu’elle surgit ? Comment agir lorsqu’elle donne envie de crier, de taper ou empêche d’avancer ? Faut-il que Louison fasse comme son père ? Cacher son cœur pour ne plus rien ressentir ? Guillaume Alix raconte l’histoire de la petite fille, tout en tendresse et sensibilité. Il évoque ses émotions au travers d’animaux ou de chansons.    Durée : 35 minutes À partir de 3 ans Tarifs

Compagnie Du Vivant Sous Les Plis | Horizon

Salle Louis-Jouvet rue Albert-Dupuis, Rouen

Horizon est une sieste chorégraphique offrant un espace de calme pour développer l’imaginaire des plus jeunes. Par une approche basée sur l’improvisation et la composition en temps réel, Horizon permet à l’enfant de se sentir vivant, de mieux ressentir son corps et de s’épanouir au sein du collectif. Invité à prendre place au cœur d’une installation participative et immersive pour favoriser la concentration, le public est audio-guidé pour respirer, se déplacer, créer du mouvement et se laisser mener par leurs sens avant de se poser au sol et d’expérimenter l’apaisement de la posture horizontale.   Durée : 45 minutes À

Festival Spring | Compagnie Non Nova

Festival Spring | Compagnie Non Nova
Théâtre de La Foudre rue François-Mitterrand, Petit-Quevilly

L’artiste Phia Ménard aime jouer avec l’invisible. Après avoir fait du vent un véritable partenaire de scène dans L’Après-midi d’un foehn, l’artiste explore cette fois la nuit. Dans « Nocturne (Parade) », le public, installé tout autour de l’espace de jeu, est plongé dans l’obscurité, invité ainsi à éveiller ses sens autrement. Ici, il faut ressentir avant de voir, écouter avant de distinguer, imaginer avant de comprendre. Au fil du spectacle, les objets s’animent, les paysages se gonflent, et une étrange parade prend vie, fragile et mouvante. Privé de ses repères visuels, le public est contraint d’expérimenter autrement son rapport

Festival Spring | Les Tréteaux de France

Théâtre du Champ exquis 8, rue Salengro, Blainville-sur-Orne

Mathieu a 7 ans. Il y a encore quelques mois, tout allait bien dans sa vie. Il adorait son grand frère, Élio, qui se déguise tous les jours et même, parfois, met du maquillage. Et puis, sa maman n’avait d’yeux que pour lui. Mais ça, c’était avant. Avant que son petit frère n’arrive à la maison. Depuis, rien n’est plus pareil. Bébé par-ci, bébé par-là : tout le monde s’extasie devant lui. Même Élio s’est laissé prendre au piège. Alors aux grands maux les grands remèdes, Mathieu décide de se débar­rasser du bébé… « Mathieu au milieu »  est une fable drôle

Festival Spring | Post Uit Hessdalen

Festival Spring | Post Uit Hessdalen
place de l'Hotel-de-Ville à Sotteville-lès-Rouen place de l'Hôtel-de-ville, Sotteville-lès-Rouen

Depuis plus de vingt ans, Stijn Grupping lance des balles rebondissantes contre tout ce qui l’entoure - table, mur, chaise, formant un jeu de lignes tantôt gracieuses et rythmées, tantôt complexes et puissantes. Pour « Ballroom », le public prend place dans un camion aménagé dans lequel le jongleur fait exécuter à des balles rebondissantes, avec beaucoup de maîtrise et un peu de magie, une chorégraphie extraordinaire. Et si on laissait les balles dessiner leur propre danse, comment se déplaceraient-elles dans l’espace ? Accompagné de sonorités composées par Jochem Baelus et Frederik Meulyzer, et sans mot dire, Stijn Grupping invite le public

Festival Spring | Post Uit Hessdalen

Festival Spring | Post Uit Hessdalen
place de l'Hotel-de-Ville à Sotteville-lès-Rouen place de l'Hôtel-de-ville, Sotteville-lès-Rouen

Depuis plus de vingt ans, Stijn Grupping lance des balles rebondissantes contre tout ce qui l’entoure - table, mur, chaise, formant un jeu de lignes tantôt gracieuses et rythmées, tantôt complexes et puissantes. Pour « Ballroom », le public prend place dans un camion aménagé dans lequel le jongleur fait exécuter à des balles rebondissantes, avec beaucoup de maîtrise et un peu de magie, une chorégraphie extraordinaire. Et si on laissait les balles dessiner leur propre danse, comment se déplaceraient-elles dans l’espace ? Accompagné de sonorités composées par Jochem Baelus et Frederik Meulyzer, et sans mot dire, Stijn Grupping invite le public

Compagnie Du Vivant Sous Les Plis | Horizon

Salle Louis-Jouvet rue Albert-Dupuis, Rouen

Horizon est une sieste chorégraphique offrant un espace de calme pour développer l’imaginaire des plus jeunes. Par une approche basée sur l’improvisation et la composition en temps réel, Horizon permet à l’enfant de se sentir vivant, de mieux ressentir son corps et de s’épanouir au sein du collectif. Invité à prendre place au cœur d’une installation participative et immersive pour favoriser la concentration, le public est audio-guidé pour respirer, se déplacer, créer du mouvement et se laisser mener par leurs sens avant de se poser au sol et d’expérimenter l’apaisement de la posture horizontale.   Durée : 45 minutes À

Festival Spring | Compagnie Non Nova

Festival Spring | Compagnie Non Nova
Théâtre de La Foudre rue François-Mitterrand, Petit-Quevilly

L’artiste Phia Ménard aime jouer avec l’invisible. Après avoir fait du vent un véritable partenaire de scène dans L’Après-midi d’un foehn, l’artiste explore cette fois la nuit. Dans « Nocturne (Parade) », le public, installé tout autour de l’espace de jeu, est plongé dans l’obscurité, invité ainsi à éveiller ses sens autrement. Ici, il faut ressentir avant de voir, écouter avant de distinguer, imaginer avant de comprendre. Au fil du spectacle, les objets s’animent, les paysages se gonflent, et une étrange parade prend vie, fragile et mouvante. Privé de ses repères visuels, le public est contraint d’expérimenter autrement son rapport

Festival Déviations | Émilie Rousset

Le Volcan rue de Paris, Le Havre

Émilie Rousset invente des dispositifs scéniques singuliers qui placent la parole et l’oralité au centre, intègrent des éléments vidéo et renouvellent le rapport traditionnel au public. Son théâtre d’enquête documentaire est nourri d’archives patiemment engrangées et d’entretiens au long cours auprès de spécialistes sur des sujets ciblés. Dans « Affaires familiales », elle poursuit ainsi son exploration des archives contemporaines, à partir de rencontres avec des avocates et des justiciables à travers l’Europe. Sur scène, sept actrices et acteurs européens rejouent ces rencontres : une avocate spécialisée dans les enlèvements d’enfants, une avocate experte en droit des familles LGBT, le père italien d’un enfant né par GPA, une policière catalane des Mossos d’Esquadra, des dénonciations d’incestes réduites au silence, des victoires devant

The Dead South

Le 106 Allée François Mitterrand, Rouen

Ce sera une déferlante d'énergie folk-western ! The Dead South, le quatuor acoustique canadien aux harmonies envoûtantes et aux banjos endiablés, revient enflammer la France en mars 2026. Ce sera une expérience live inoubliable.   Tarifs : de 34,50 à 26,50 € Réservation au 02 32 10 88 60 ou en ligne Photo : DR Aller au concert en transport en commun avec le réseau Astuce

Festival À L’Est

Cinéma Omnia 28, rue de la République, Rouen

Le festival du film d’Europe de l’Est et d’Amérique latine commence avec la projection du film de Georgi M. Unkovski, « Le garçon qui faisait danser les collines ». Ahmet a 15 ans et vit au milieu des montagnes en Macédoine. Son travail : garder les moutons de son père et porter une attention à son petit frère. Ahmet a un rêve : faire de la musique.    Durée : 2 heures Réservation en ligne Aller au cinéma en transport en commun avec le réseau Astuce

Anw Be Yonbolo

Espace Yannick-Boitrelle 123, route de Lyons, Saint-Léger-du-Bourg-Denis

Les deux compositrices Naïny Diabaté (malienne) et Eve Risser (alsacienne) membre du duo, Anw Be Yonbolo, font confluer leur parcours dans un récital puissant où tous les possibles d’un piano-voix sont explorés, afin de donner un souffle nouveau à une musique mandingue en format libre, à la fois concentrée et explosive, conçu pour et par les femmes afin de conter leur histoire. Car Anw be yonbolo veut dire on est ensemble en langue bambara et il est question d’une rencontre des générations autant que des cultures.   Réservation en ligne Photo : Sylvain Gripoix Aller au concert en transport en

Festival Spring | Post Uit Hessdalen

Festival Spring | Post Uit Hessdalen
place de l'Hotel-de-Ville à Sotteville-lès-Rouen place de l'Hôtel-de-ville, Sotteville-lès-Rouen

Depuis plus de vingt ans, Stijn Grupping lance des balles rebondissantes contre tout ce qui l’entoure - table, mur, chaise, formant un jeu de lignes tantôt gracieuses et rythmées, tantôt complexes et puissantes. Pour « Ballroom », le public prend place dans un camion aménagé dans lequel le jongleur fait exécuter à des balles rebondissantes, avec beaucoup de maîtrise et un peu de magie, une chorégraphie extraordinaire. Et si on laissait les balles dessiner leur propre danse, comment se déplaceraient-elles dans l’espace ? Accompagné de sonorités composées par Jochem Baelus et Frederik Meulyzer, et sans mot dire, Stijn Grupping invite le public

Julie Deliquet | La guerre n’a pas un visage de femme

Théâtre d'Hérouville 1, square du Théâtre, Hérouville-Saint-Clair

Julie Deliquet déploie un passionnant théâtre documentaire sur les femmes qui, dans l’ombre, ont fait acte de bravoure pendant la Seconde Guerre mondiale. Venues des quatre coins du pays, d’anciennes camarades du front se rassemblent dans l’intimité d’un appartement communautaire. En ce printemps 1975, une journaliste est venue recueillir leurs témoignages sur magnétophone. Cette jeune reporter, c’est Svetlana Alexievitch qui, de cette matière, produira une œuvre majeure, consacrée par le Prix Nobel de littérature en 2015. En ranimant ces échanges sur scène, Julie Deliquet réhabilite le rôle déterminant, et pourtant passé sous silence, de ces femmes, auxquelles dix comédiennes donnent,

Le Poème Harmonique | Nisi Dominus

Théâtre de Caen 135, boulevard Maréchal-Leclerc, Caen

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, Venise s’impose comme une capitale culturelle influente. La musique y est omniprésente, dans les maisons, les théâtres, les églises et lors des nombreuses festivités publiques. À cette époque de renouveau de la foi catholique, la Sérénissime est célèbre pour la splendeur de ses processions. Défilant sous les bannières de leurs confréries de dévotion, les Vénitiens entonnent en chœur les laudes, avant de se recueillir lors de l’office religieux, au son des polyphonies ancestrales et du bel canto baroque. Vincent Dumestre et Le Poème Harmonique ont souhaité recréer cette atmosphère mêlant ferveur populaire et contemplation. Le

Superbus

Le Tetris Fort de Tourniville - 33, rue du 329e RI, Le Havre

"Allo Lola, comme un garçon..." : ces paroles vous disent sans doute quelque chose ! Des années après la sortie de leur titre à succès, Superbus active la machine remonter le temps. Le nouvel album du groupe "OK KO" mélange des sons inédits avec d'anciens classiques revisités comme "Lola" ou "Butterfly". Un opus lumineux fait d'une pop-rock explosive.   Tarif : 39 € Réservation au 02 35 19 00 38 ou en ligne Photo : DR

Festival Spring | Maison Courbe

Le Quai des arts 1 rue de la feuille, Argentan

Prenant appui sur le livre « La Chute du ciel », écrit par un chaman autochtone d’Amazonie brésilienne, « Le Bruit des Pierres » met en scène des cailloux, roches et cristaux ; suspendus en l’air ou posés au sol, les minéraux sont à la fois décor et partenaires de jeu. Dans ce paysage météorique, Nina Harper, circassienne et Domitille Martin, plasticienne  se frayent un chemin chorégraphique, convaincues de la nécessité de recréer un dialogue avec les pierres, la nature, pour tenter de maintenir le ciel à sa place. Pendant cette heure de poésie, les humaines entrent en résonance avec les rochers, se livrent

Festival Spring | Les Complémentaires

Cirque-Théâtre 2, rue Augustin-Henry, Elbeuf

Ici, il y a toujours de la musique. Une musique qui fait danser, suer, pleurer. Quelque part entre le fond d’une guinguette et le haut d’un pont. Elle, elle est déjà là-haut, au-dessus du tout, fascinée par le vide. Lui, il est en bas, les pieds et les mains dans la terre. Ensemble, ils jouent avec la vie. Elle se jette. Il la rattrape. Ici, il y a un moment où tout peut basculer. Au gré de voltiges au cadre coréen ou au main-à-main, un homme et une femme se cherchent, se défient, se relancent sans cesse, dans une tension

Compagnie Little House | En un instant, chavirer

L'Éclat place du Général-de-Gaulle, Pont-Audemer

Comment faire commun ? En considérant l’autre, ce qu’il ressent, ce qu’il pense, ce qui l’affecte ? Considérer l’autre pour ouvrir les possibles, révéler ? « En un instant, chavirer » est une co-construction d’une pièce chorégraphique. Un dispositif de caméras et de bracelets permettra aux interprètes d’avoir un retour des émotions en temps réel du public pour adapter la chorégraphie en fonction. Toutes les altérations sont pensées comme des effractions du réel dans la fiction de la représentation. Réinjecter du réel, tenter cette sincérité de l’instant, avant que le réel n’échappe totalement.   Durée : 1h10 À partir de 11 ans

Festival Spring | Betterland Compagnie

Théatre des miroirs rue Martin-Luther-King, Cherbourg

« Body Territory » de la Betterland Compagnie raconte ces histoires qui empêchent de parler, là où la loi est absente et la justice inexistante, rare ou inappropriée. Quoi de mieux qu’un western féministe pour offrir la liberté d’imaginer les fuites, les émancipations, les réparations collectives nécessaires à la construction du futur ? 3 femmes, avec une corde et des couteaux, racontent des histoires de grand-mères, de générations qui n’ont pas connu la liberté de parole, de femmes migrantes confrontées aux questions de territoire et d’injustice, de femmes jugées, parfois condamnées. Une révolte polyphonique qui tente de résoudre l’énigme d’un monde meilleur.

Festival Spring | Betterland Compagnie

Théatre des miroirs rue Martin-Luther-King, Cherbourg

« Body Territory » de la Betterland Compagnie raconte ces histoires qui empêchent de parler, là où la loi est absente et la justice inexistante, rare ou inappropriée. Quoi de mieux qu’un western féministe pour offrir la liberté d’imaginer les fuites, les émancipations, les réparations collectives nécessaires à la construction du futur ? 3 femmes, avec une corde et des couteaux, racontent des histoires de grand-mères, de générations qui n’ont pas connu la liberté de parole, de femmes migrantes confrontées aux questions de territoire et d’injustice, de femmes jugées, parfois condamnées. Une révolte polyphonique qui tente de résoudre l’énigme d’un monde meilleur.

Festival Spring | Les Complémentaires

Cirque-Théâtre 2, rue Augustin-Henry, Elbeuf

Ici, il y a toujours de la musique. Une musique qui fait danser, suer, pleurer. Quelque part entre le fond d’une guinguette et le haut d’un pont. Elle, elle est déjà là-haut, au-dessus du tout, fascinée par le vide. Lui, il est en bas, les pieds et les mains dans la terre. Ensemble, ils jouent avec la vie. Elle se jette. Il la rattrape. Ici, il y a un moment où tout peut basculer. Au gré de voltiges au cadre coréen ou au main-à-main, un homme et une femme se cherchent, se défient, se relancent sans cesse, dans une tension

Festival Spring | Compagnie Non Nova

Théâtre de La Foudre rue François-Mitterrand, Petit-Quevilly

L’artiste Phia Ménard aime jouer avec l’invisible. Après avoir fait du vent un véritable partenaire de scène dans L’Après-midi d’un foehn, l’artiste explore cette fois la nuit. Dans « Nocturne (Parade) », le public, installé tout autour de l’espace de jeu, est plongé dans l’obscurité, invité ainsi à éveiller ses sens autrement. Ici, il faut ressentir avant de voir, écouter avant de distinguer, imaginer avant de comprendre. Au fil du spectacle, les objets s’animent, les paysages se gonflent, et une étrange parade prend vie, fragile et mouvante. Privé de ses repères visuels, le public est contraint d’expérimenter autrement son rapport

Festival Déviations | Émilie Rousset

Le Volcan rue de Paris, Le Havre

Émilie Rousset invente des dispositifs scéniques singuliers qui placent la parole et l’oralité au centre, intègrent des éléments vidéo et renouvellent le rapport traditionnel au public. Son théâtre d’enquête documentaire est nourri d’archives patiemment engrangées et d’entretiens au long cours auprès de spécialistes sur des sujets ciblés. Dans « Affaires familiales », elle poursuit ainsi son exploration des archives contemporaines, à partir de rencontres avec des avocates et des justiciables à travers l’Europe. Sur scène, sept actrices et acteurs européens rejouent ces rencontres : une avocate spécialisée dans les enlèvements d’enfants, une avocate experte en droit des familles LGBT, le père italien d’un enfant né par GPA, une policière catalane des Mossos d’Esquadra, des dénonciations d’incestes réduites au silence, des victoires devant

Julie Deliquet | La guerre n’a pas un visage de femme

Théâtre d'Hérouville 1, square du Théâtre, Hérouville-Saint-Clair

Julie Deliquet déploie un passionnant théâtre documentaire sur les femmes qui, dans l’ombre, ont fait acte de bravoure pendant la Seconde Guerre mondiale. Venues des quatre coins du pays, d’anciennes camarades du front se rassemblent dans l’intimité d’un appartement communautaire. En ce printemps 1975, une journaliste est venue recueillir leurs témoignages sur magnétophone. Cette jeune reporter, c’est Svetlana Alexievitch qui, de cette matière, produira une œuvre majeure, consacrée par le Prix Nobel de littérature en 2015. En ranimant ces échanges sur scène, Julie Deliquet réhabilite le rôle déterminant, et pourtant passé sous silence, de ces femmes, auxquelles dix comédiennes donnent,

Festival Spring | Compagnie Non Nova

Festival Spring | Compagnie Non Nova
Théâtre de La Foudre rue François-Mitterrand, Petit-Quevilly

L’artiste Phia Ménard aime jouer avec l’invisible. Après avoir fait du vent un véritable partenaire de scène dans L’Après-midi d’un foehn, l’artiste explore cette fois la nuit. Dans « Nocturne (Parade) », le public, installé tout autour de l’espace de jeu, est plongé dans l’obscurité, invité ainsi à éveiller ses sens autrement. Ici, il faut ressentir avant de voir, écouter avant de distinguer, imaginer avant de comprendre. Au fil du spectacle, les objets s’animent, les paysages se gonflent, et une étrange parade prend vie, fragile et mouvante. Privé de ses repères visuels, le public est contraint d’expérimenter autrement son rapport

Festival Spring | Les Complémentaires

Cirque-Théâtre 2, rue Augustin-Henry, Elbeuf

Ici, il y a toujours de la musique. Une musique qui fait danser, suer, pleurer. Quelque part entre le fond d’une guinguette et le haut d’un pont. Elle, elle est déjà là-haut, au-dessus du tout, fascinée par le vide. Lui, il est en bas, les pieds et les mains dans la terre. Ensemble, ils jouent avec la vie. Elle se jette. Il la rattrape. Ici, il y a un moment où tout peut basculer. Au gré de voltiges au cadre coréen ou au main-à-main, un homme et une femme se cherchent, se défient, se relancent sans cesse, dans une tension

Festival Spring | Compagnie Non Nova

Théâtre de La Foudre rue François-Mitterrand, Petit-Quevilly

L’artiste Phia Ménard aime jouer avec l’invisible. Après avoir fait du vent un véritable partenaire de scène dans L’Après-midi d’un foehn, l’artiste explore cette fois la nuit. Dans « Nocturne (Parade) », le public, installé tout autour de l’espace de jeu, est plongé dans l’obscurité, invité ainsi à éveiller ses sens autrement. Ici, il faut ressentir avant de voir, écouter avant de distinguer, imaginer avant de comprendre. Au fil du spectacle, les objets s’animent, les paysages se gonflent, et une étrange parade prend vie, fragile et mouvante. Privé de ses repères visuels, le public est contraint d’expérimenter autrement son rapport

Festival Spring | Compagnie Non Nova

Théâtre de La Foudre rue François-Mitterrand, Petit-Quevilly

L’artiste Phia Ménard aime jouer avec l’invisible. Après avoir fait du vent un véritable partenaire de scène dans L’Après-midi d’un foehn, l’artiste explore cette fois la nuit. Dans « Nocturne (Parade) », le public, installé tout autour de l’espace de jeu, est plongé dans l’obscurité, invité ainsi à éveiller ses sens autrement. Ici, il faut ressentir avant de voir, écouter avant de distinguer, imaginer avant de comprendre. Au fil du spectacle, les objets s’animent, les paysages se gonflent, et une étrange parade prend vie, fragile et mouvante. Privé de ses repères visuels, le public est contraint d’expérimenter autrement son rapport

Karim Jaâfar

Karim Jaâfar
espace Marc-Sangnier rue Nicolas-Poussin, Mont-Saint-Aignan

L’espace Marc-Sangnier présente l’œuvre de Karim Jaâfar, calligraphe marocain de renom. Autodidacte, il fusionne tradition et modernité dans une calligraphie arabe libre et expressive, porteuse de spiritualité et de messages universels.     Photo : Karim Jaâfar Aller voir l’exposition en transport en commun avec le réseau Astuce