Remonter le passé pour changer le présent

Dans la montagne, Hopper, Meg et Archie cherchent le repère de la Marmotte / photo : NWAVE STUDIOS

Après le succès de Hopper et le Hamster des ténèbres, on pouvait s’attendre à une suite. C’est ce que nous propose Benjamin Mousquet avec Hopper et le secret de la marmotte, un film d’animation qui sort dans les salles de cinéma mercredi 15 octobre.

Trois ans après le succès de Hopper et le Hamster des ténèbres, l’intrépide lapin à plumes vit de nouvelles péripéties dans Hopper et le secret de la Marmotte, un second volet signé Benjamin Mousquet. Rappelons que le jeune Hopper Chickenson est le fils adoptif du Roi Arthur, lui-même à la tête du royaume de Plumebarbe. Obsédé par l’aventure, il ne rate pas une occasion de courir par monts et par vaux en compagnie de ses amies Meg, une moufette experte en arts martiaux, et Archie, une tortue sarcastique. Cette fois, le trio part à la recherche d’une marmotte légendaire. Cachée dans une montagne secrète, elle aurait le pouvoir de remonter le temps. De quoi peut-être réparer le présent. En tout cas, Hopper y voit la possibilité de sauver son espèce, c’est plus que motivant.

Naturellement, le chemin jusqu’à la marmotte sera semé d’embuches, on retrouvera avec plaisir les petits cochons roses qui s’emploient à donner du fil à retordre à nos héros. Et on vous le dit tout de suite, Hopper et ses amis ne seront pas les seuls à vouloir profiter du pouvoir de la marmotte. Hopper va croiser deux personnages complexes : Gina qui se présente comme sa sœur et lui demande son aide, et Crolloq, exploratrice rusée et inquiétante qui rêve de se venger de Meg, une amie devenue sa rivale. Et parfois entre alliés et ennemis, il y a de quoi s’y perdre.

Hopper est toujours aussi attachant. Gentil, serviable, ce drôle de lapin a su accepter ses différences et en faire un atout.  Avec lui, Benjamin Mousquet aborde des thèmes contemporains comme les liens familiaux dans le cadre de la famille recomposée, l’acceptation de la différence, la nécessité du dialogue, et défend de façon positive une vision inclusive du monde. Un film à voir en famille à partir de 6 ans. 

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