Une aventure chaotique sur le trafic d’animal sauvage

La bande à Fifi et Pablito vont-ils parvenir à ramener  le Marsupilami auprès des siens ? / Photo : Christophe Brachet

La Bande à Fifi fait encore des siennes dans Marsupilami, un nouveau film d’aventure, dans les salles de cinéma mercredi 4 février, bourré d’action et de scènes comiques, signé Philippe Lacheau. Avec un Jamel Debbouze qui fait la continuité avec la version d’Alain Chabat de 2012. 

Les fans du Marsupilami peuvent se réjouir. Voici qu’après Sur La Piste du Marsupilami, réalisé en 2012 par Alain Chabat, ce personnage imaginé par Franquin et dessiné par Batem dès 1987, vient à nouveau semer des éclats de rire dans les salles de cinéma. Cette fois, c’est Philippe Lacheau qui est aux commandes de ce nouveau Marsupilami et, depuis Baby Sitting (2014)  jusqu’à Alibi.com 2 (2023), on connaît son efficacité pour imaginer des situations cocasses et des dialogues tordants que toute sa bande — Elodie Fontan, Tarek Boudali, Julien Arruti …— interprète avec bonheur. 

Cette fois-ci, le héros du jour est un bébé Marsupilami, adorable petite boule de poil jaune à tâches noires avec de grands yeux et une très très très longue queue, animal exotique extrêmement rare qui débarque accidentellement à Étretat ! Mais comment en est-on arrivé là? C’est toute l’histoire de David (Philippe Lacheau) qui, pour ne pas perdre son emploi, accepte de ramener un mystérieux colis d’Amérique du Sud.

On imagine déjà le plan foireux vu que le commanditaire (Jean Reno) fait des expériences douteuses avec les animaux de son zoo. En attendant, David ayant besoin de se faire discret, emmène son fils Léo (Corentin Guillot) et son ex, Tess (Elodie Fontan), en croisière. Sur le bateau, il devra côtoyer Stéphane (Julien Arruti), un collègue très premier degré, Ricky (Tarek  Boudali), un artiste has been, un  douanier peu scrupuleux (Alban Ivanov), une réalisatrice de télé pas très douée (Reem Kherici) et le fameux Pablito (Jamel Debbouze), guide déjà croisé en Palombie quinze ans plus tôt.

Le scénario est bien entendu prétexte à des aventures rocambolesques, des gags souvent gonflés, parfois prévisibles — et on rit encore plus quand on les voit arriver —, des échanges étonnants, et de nombreux clins d’œil aux films ou séries qui ont marqué le grand public comme E.T., Le Grand Bleu, Mission impossible…  Prétexte aussi à évoquer des situations moins comiques comme l’isolement de l’enfant face à des parents qui se déchirent, la condescendance des gentils occidentaux face au migrants et le trafic d’animaux sauvages…  

Si la subtilité n’est pas le privilège de ce Marsupilami, on avoue avoir beaucoup ri grâce à cette bande de copains rejoints par des comédiens de l’ancienne génération, de Gérard Jugnot, le Commandant du bateau à Didier Bourdon, le père indigne de Pablito, en passant par Jean Reno, le patron du zoo, sans oublier l’incontournable Jamel Debbouze, astucieux lien entre Chabat et Lacheau. Tous semblent ravis d’être de cette aventure chaotique, et nous aussi.

L’équipe du Marsupilami débarque en Normandie 

Le vendredi 6 février, le réalisateur Philippe Lacheau de Marsupilami, le comédien Jamel Debbouze et l’équipe du film sont attendus à l’UGC de Mondeville, près de Caen, pour le lancement des séances de 19h15 et 19h30, avant de se diriger vers Caen, au cinéma Pathé Rives de l’Orne pour le lancement de la séance de 20h30 qui sera suivie  d’une rencontre avec le public .

Le samedi 7 février, tout ce beau monde est attendu au Pathé Docks Vauban du Havre pour le lancement des séances de 14 heures et 14h15, puis au Grand Large à Fécamp pour le lancement de la séance de 15h45, avant de rejoindre le Pathé Docks 76 de Rouen pour une rencontre avec le public après la séance de 16h15 avant de conclur leur tournée au Pathé du Grand-Quevilly par le lancement de la séance de 18h45. 

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