Comme chaque année, à la rentrée, la bannière étoilée va flotter pendant plusieurs jours sur la Normandie et plus précisément à Deauville. La 51e édition du festival du Cinéma américain se tient du 5 au 14 septembre. Voilà trois bonnes raisons d’y aller.
Pour voir des films
Nous, on se trouve toujours de bonnes raisons pour faire un tour sur les planches et surtout de descendre dans les profondeurs du centre international de Deauville ou de s’installer dans un fauteuil du Casino ou du Morny pour assister à une des projections organisées pour l’occasion. Cette année, soixante-six films sont à l’affiche dans onze catégories, c’est dire si le festivalier a du choix parmi, entre autres, les treize films indépendants en compétition, les quatorze avant-premières, les huit documentaires…
Pour croiser des stars
On la voit actuellement au côté de Liam Neeson dans la comédie policière Y a‑t-il un flic pour sauver le monde ? d’Akiva Schaffer, Pamela Anderson ouvre le bal ce vendredi 5 septembre. Après Michelle Williams, Natalie Portman et Michael Douglas en 2024, elle recevra ce soir-là son Deauville Talent Award.
Parité oblique, l’Australien Joel Edgerton, acteur et réalisateur aux multiples facettes — il a acquis la notoriété internationale grâce à son rôle d’Owen Lars dans Star Wars : Épisode II et III —, recevra le sien le jeudi 11 septembre, avant la projection du film Train Dreams de Clint Bentley, adaptation de la nouvelle de Denis Johnson dans lequel il tient le rôle principal aux côtés de Felicity Jone.
Côté stars encore, le samedi 7 septembre, le festival rendra hommage à Kim Nowak, dernière grande star glamour de l’âge d’or hollywoodien. Puis le mercredi 10 septembre, honneur à Paul Newman, acteur légendaire et réalisateur respecté, qui aurait eu 100 ans cette année, en présence de sa fille, Clea Newman.
Par ailleurs, pour la première fois de son histoire, le Festival du Cinéma Américain de Deauville consacre une rétrospective aux films américains d’Alice Guy, première réalisatrice de fiction de l’histoire du cinéma, première femme à avoir créé des studios aux États-Unis… L’occasion de découvrir une sélection de ses œuvres rares.
Le festival n’oublie pas la jeunesse et remettra son prix Nouvel Hollywood à Zoey Deutch, remarquée dans Juré n°2 de Clint Eastwood, et à l’affiche de Nouvelle Vague de Richard Linklater, présenté en compétition à Cannes. En prime, le festival organise également une rencontre avec Kristen Stewart le samedi 13 septembre, la comédienne ayant troqué sa casquette de comédienne pour celle de réalisatrice dont le film The Chronology of water est en compétition.
Pour côtoyer les membres des jurys tout au long de la semaine
Le jury remettra lors de la cérémonie du palmarès, le samedi 13 septembre, son Grand Prix et le Prix du jury lors de la cérémonie du palmarès, le samedi 13 septembre. Sa présidente, Golshifteh Farahani , la comédienne et musicienne actuellement à l’affiche dans Alpha, sera accompagnée de Thomas Cailley (réalisateur et scénariste), Eye Haidara (comédienne), Katell Quillévéré (autrice et réalisatrice), Philippine Leroy-Beaulieu (comédienne), Vincent Macaigne (comédien, auteur, metteur en scène et réalisateur), Benjamin Millepied (chorégraphe et réalisateur), Émilie Tronche (réalisatrice, scénariste et animatrice). Il en sera de même pour le Jury de la Révélation présidé par le Normand Jean-Pascal Zadi (acteur, réalisateur et producteur) qui aura fait Le Grand Déplacement de Caen à Deauville, pour remettre le Prix Révélation entouré de Suzy Bemba (actrice), Julien Colonna (réalisateur, scénariste et photographe), Bilal Hassani (auteur-compositeur, interprète, comédien, chorégraphe et producteur) et Anaïde Rozam (comédienne).
Du beau monde, venu du monde entier, pour partager leur amour du cinéma.
