Après « Du Rêve que fut ma vie », Les Anges au plafond reviennent à Camille Claudel. « Les Mains de Camille ou le temps de l’oubli » retrace le parcours tragique de la sculptrice. C’est à voir du 26 novembre au 6 décembre à l’espace
« Happy Manif » est une balade chorégraphique et théâtrale imaginée par David Rolland et ouverte à toutes et tous. Elle est à suivre mercredi 26 novembre dans le campus universitaire au Havre lors du festival Plein Phare In.
Le « Coffre » est le point de départ de multiples histoires merveilleuses dont celle de Label Brut. Le collectif de Laurent Fraunié entame mercredi 26 novembre une tournée en Normandie.
Le festival En attendant l’éclaircie, c’est aussi avec Quentin Vernede. Le comédien est seul en scène dans « Te voilà, c’est la force ! », un dialogue imaginaire entre un clown et un poète qui se joue du 25 au 27 novembre à Saint-Valery-en-Caux,
« Matière(s) première(s) » explore les symboles de domination. Anne Nguyen, chorégraphe de la compagnie Par Terre, s’empare des danses africaines urbaines dans cette pièce présentée mardi 25 novembre au théâtre Juliobona à Lillebonne pendant le festival Plein Phare In.
« Nocturne (parade) » est une nouvelle pièce de vent que signe Phia Ménard. La metteuse en scène de la compagnie Non Nova crée à nouveau un univers fantastique à découvrir en Normandie à partir du mardi 25 novembre.
Il était une fois un jeune garçon, un génie et un objet magique. Le collectif Ubique invente un nouveau chapitre à l’histoire d’Aladdin, un des contes du Livre des Mille Et Une Nuits, dans « La Lampe ». Il joue à Coutances, à Évreux
« Pour La Consolation » est une suite de cinq histoires jouées pendant le festival En attendant l’éclaircie à Caen, à Rouen, au Havre et à Saint-Valery-en-Caux. La compagnie La Vallée de l’Égrenne y aborde la thématique de la fuite.
Dans « Pourquoi un arbre est une poule ? », le chorégraphe et danseur Marc Lacourt offre aux enfants un moment pour repenser le monde. C’est à vivre du 21 novembre au 3 décembre dans sept lieux en Normandie.
Dans « Anitya », Inbal Ben Haim se souvient de l’impermanence des choses pour tenter de retrouver espoir. C’est un solo à la corde qu’elle présente les 21 et 22 novembre au cirque-théâtre à Elbeuf.