A partir du 11 mai, le Courtivore propose une large sélection de courts métrages lors de son festival annuel qui se tient à l’Ariel à Mont-Saint-Aignan et à l’Omnia à Rouen. Le principe reste le même : trois actes pour sélectionner les films qui seront projetés lors de la finale.

 

courtivore oeufsUn record. Cette année, l’équipe du Courtivore a reçu pas moins de 1 162 films français et étrangers (1 100 en 2015, 400 en 2014). Le festival prend à nouveau un véritable essor et gagne en notoriété. 1 162 courts métrages reçus, donc 1 162 courts métrages à regarder… Depuis la première édition, il y a seize ans, les fondateurs du festival sont restés très exigeants. « Nous n’avons pas de sujets préférés. Ce qui est déterminant, pour nous, c’est le rythme. Un court métrage doit être percutant. On doit être pris dans l’histoire dès les premières secondes », explique Elian Pirio.

 

Trois actes et une finale. Le festival Le Courtivore se déroule de la même manière que les années précédentes. Lors des trois premières soirées qui se tiennent les mercredis 11, 18 et 25 mai à L’Ariel à Mont-Saint-Aignan, le public sélectionne deux films lors de chaque acte. La programmation est toujours aussi éclectique avec des comédies, des polars, des thrillers, des films d’animation et expérimentaux. Les six courts métrages choisis seront ensuite projetés lors de la finale. Le Courtivore s’adresse aussi au jeune public avec un programme spécifique de films d’animation, des stop motions, des dessins animés.

 

Des cartes blanches. Lors des trois actes, le Courtivore propose de découvrir une association ou un artiste cinéphile. Il accueille la troupe de théâtre amateur, Still Kiddin’ qui propose la projection de Bref, je fais du théâtre à la fac, Florent Woods Dubois, réalisateur des clips de Tahiti 80, Christine, Aloha Orchestra… Quant à l’association Lucien, elle présente le projet Parenthèses, un événement pluridisciplinaire qui se déroule le 20 mai sur le site de la future gare de Rouen.

 

Deux soirées thématiques. C’est une nouveauté. Pour cette seizième édition, Le Courtivore fait découvrir d’autres courts métrages, tels que le clip. Il a sélectionné des réalisations de Romain Chassaing, Quentin Dupieux, Vladimir Mavounia-Kouka, celles de groupes régionaux. La peinture a aussi son cinéma. Sept courts métrages évoquent des artistes comme Kiki de Montparnasse, Pollock, Ingres, Fragonard, Van Gogh ou des pans de l’histoire de la peinture.

 

Le Courtivore

  • Mercredi 11 mai à 20 heures : acte I à l’Ariel à Mont-Saint-Aignan
  • Mercredi 18 mai à 20 heures : acte II à l’Ariel à Mont-Saint-Aignan
  • Samedi 21 mai à 20 heures : soirée clips et jeux vidéos au Kalif à Rouen
  • Mercredi 25 mai à 20 heures : acte III à l’Ariel à Mont-Saint-Aignan
  • Mercredi 1er juin à 14 heures : le Courtivore en short à l’Omnia à Rouen
  • Mercredi 1er juin à 20 heures : Ciné-toile au musée des Beaux-Arts à Rouen (gratuit)
  • Vendredi 3 juin à 20 heures : finale à l’Omnia à Rouen

 

Tarif : 3 €, 8 € le Pass festival. Programmation complète sur www.courtivore.com