COVID 19 : Pas de concerts. Pas de spectacles. Pas d’expositions… nous avons une belle pensée et apportons tout notre soutien à tous les acteurs et actrices du monde culturel, particulièrement affectés par cette mesure. Prenez soin de vous. Restez chez vous et toujours aussi curieux !

Concert au 106 : l’Alligator sort pendant trois nuits

par | 30 janvier 2018 | Concert

L’Alligator est toujours nomade et ses Nuits, fiévreuses. Comme chaque saison, le festival itinérant passe par Le 106 à Rouen. Cette année, il y aura trois Nuits de l’Alligator. Une occasion de découvrir toute une programmation très éclectique. Premier rendez-vous : mercredi 31 janvier avec Deva Mahal, Automatic City, The Goon Mat & The Lord Benardo.

Deva Mahal
photo Shevin Lainez

Pas deux mais trois Nuits de l’Alligator. Tous les artistes de la 13e édition du festival passent cette année par Le 106 à Rouen. Pour Jean-Christophe Aplincourt, « le public rouennais est mûr pour entendre l’intégralité de la programmation », soit neuf formations qui viennent de France mais aussi des États-Unis, d’Australie, du Niger, de Turquie et de Belgique.

Autant d’artistes que de genres musicaux. L’alligator aime se promener dans diverses eaux, souvent les plus chaudes et les moins calmes. Le festival n’est pas seulement consacré au blues. Il en a plutôt « une vision baladeuse », indique le directeur du 106 et un des trois programmateurs avec Stéphane Deschamps des Inrockuptibles et Xavier Decleire de La Maroquinerie à Paris. « Nous n’avons jamais voulu un festival orthodoxe. Cette musique vient de la campagne américaine, du nord du Mississippi. Nous avons été bouleversés par R.L. Burnside qui a été signé chez le label Fat Possum à Oxford. Il avait conservé un style original tout en jouant une musique un peu hypnotique. Il a donné de l’élan aux musiciens pour des années. Aujourd’hui encore, il y a des résurgences partout dans le monde. Sa musique s’est transportée ».

“Diversité et métissage”

La 13e édition des Nuits de l’Alligator promet de briller de mille couleurs avec cette programmation plurielle, « une des grandes ambitions du festival qui se distingue par sa diversité et son métissage, à l’origine du blues » indique Jean-Christophe Aplincourt. Les Nuits de l’Alligator, ce sont aussi « des découvertes. C’est la définition même d’un festival ». Autre caractéristique : « c’est la sueur », s’amuse le directeur du 106. « Les concerts sont des moments de fièvre, de musique intense ».

La première Nuit sera mercredi 31 janvier plutôt soul avec Deva Mahal, une personnalité et la fille de Taj Mahal, Automatic City, groupe de blues garage, et The Goon Mat & Lord Benardo, duo insolite et diabolique. Du blues teinté de folk, ce sera jeudi 8 février avec Jen Cloher qui joue avec la guitariste Courtney Barnett, Mr Airplane Man et son blues trash, Parlor Snakes avec un rock sensuel. Dernier concert, le 14 février, pour prendre le large avec Les Filles de Illighadad, « des sirènes du désert », Altin Gün, formation turque entre rock et musique traditionnelle, Kepa, ancien skateur. Pour ces Nuits de l’Alligator, le blues se décline beaucoup au féminin.

Les Nuits de l’Alligator

  • Mercredi 31 janvier à 20 heures : Deva Mahal, Automatic City, The Goon Mat & The Lord Benardo
  • Jeudi 8 février à 20 heures : Jen Cloher, Mr Airplane Man, Parlor Snakes
  • Mercredi 14 février à 20 heures : Les Filles de Illighadad, Altin Gün, Kepa
  • Tarifs : de 16 à 4 €. Réservation au 02 32 10 88 60 ou sur www.le106.com

À lire également

facilisis vel, ipsum id dolor consequat. amet, sem, vulputate,